Carouge primée

La Ville de Carouge a obtenu le premier prix des villes fleuries de plus de 15000 habitants, ainsi que le prix pro natura!

Cette année la ville de Carouge a obtenu deux prix :

Le premier prix des villes fleuries de plus de 15 000 habitants.

Les critères pris en compte sont les suivants :

L’effet décoratif obtenu par le fleurissement, l’effet visuel, la cohérence entre les lieux de plantation.
La qualité du fleurissement, longévité des fleurs, résistance aux maladies.
La recherche dans les associations de plantes par les couleurs et la structure entre plantes fleuries et feuillages.
L’effet de surprise, typiquement cette année par la plante centrale qui a magnifiquement fleuri au mois de septembre lors de la dernière visite du jury.

Le prix pro natura

Ce prix prend en compte les efforts fournis par la commune en matière d’investissement paysager durable.
Il est décerné par la SGH (société genevoise d’horticulture) en concertation avec la DGNP (direction générale de la nature et du paysage).
Pour cette année ce sont les réaménagements de la rue de la Débridée et du massif du Rondeau qui ont été mis en avant.

Les éléments déterminants sont pour la Débridée : l’ampleur du projet, la situation en ville qui contribue au reverdissement de la commune et le choix des plantes. Les plantes sont des plantes rudérales indigènes, typiquement Suisse et cultivées en Suisse. Ce massif rentre dans la conception actuelle des corridors écologiques et du maintient de la faune en ville (en l’occurrence la micro faune).

En ce qui concerne le Rondeau, le fait de passer à des cultures d’annuelles à des cultures de plantes vivaces a beaucoup plu. Ce choix va dans le sens de l’écologie urbaine actuelle avec des plantes que nous remplaçons en moyenne tous les trois ans au lieu d’avoir deux cultures par année. Il y a un gain économique certain mais aussi écologique avec des apports d’eau passablement diminués, en effet les plantes vivaces sont moins gourmandes en eau du fait qu’elles sont installées sur la durée. Ces plantes ont des racines bien mieux implantées dans le sol ce qui permet de puiser les réserves d’eau du sol situées plus en profondeur.
La mise en place des « hôtels à insectes » a été citée également, il y a une logique entre l’établissement durable des plantes et des insectes.